Shalom al Israël Vé HaOlam

Fier d'être Israélien
Ismaïl Khaldi
On Thursday, Ismail Khaldi, the Israeli Consul to
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The self-described “Bedouin version of Crocodile Dundee,” Ismail Khaldi arrived in the
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http://www.israeliconsulate.org/
Ismail Khaldi
Deputy Consul General at the Israeli Consulate in
Consul Ismail Khaldi began his term at the Israeli Consulate in
Before then, Khaldi served in the Defense Ministry, the Israeli Police, and the Israeli Defense Forces.
Khaldi holds a Masters in International Relations from
Khaldi was born and raised in the Bedouin
Read Articles on Ismail Khaldi from the San Francisco Chronicle, the J Weekly, and the San Mateo County Times.
Ismaïl Khaldi, Bédouin de 35 ans , était un berger. Il vient d’être nommé Consul d’Israël à San Francisco. Premier diplomate bédouin, il va aller s’installer aux Etats-Unis avec sa famille d’ici quelques semaines pour occuper ses nouvelles fonctions.
Originaire du village de Khawalid, à l’est de Haïfa, Ismaïl Khaldi n’a pas de problème pour expliquer comment un membre d’un groupe minoritaire peut représenter l’Etat d’Israël : « Les démocraties occidentales ont beaucoup à apprendre de la démocratie israélienne. Oui, nous faisons des erreurs, mais qui n’en fait pas ? (…) Si nous avons échoué une fois et n’avons pu expliquer qu’Israël est un pays normal, nous devons essayer encore et encore jusqu’à ce que cela change. Et cela changera. »
Il ne comprend pas pourquoi il doit sans cesse expliquer son amour pour Israël. « J’ai grandi parmi des Juifs israéliens, pour la plupart membre du kibboutz Kfar Hamaccabi. Et ils ne m’ont jamais considéré comme étant différent. Je me suis toujours senti égal. C’est un Etat juif, mais je fait partie intégrante du pays, et mon identité est israélienne, non palestinienne » précise-t-il.
Khaldi a étudié les sciences politiques à l’Université de Haïfa tout en travaillant dans un kibboutz pour gagner de l’argent. Là, il a rencontré de jeunes américains et canadiens, a sympathisé avec eux et a voulu découvrir les Etats-Unis, ce qu’il fit. Revenu en Israël, il a terminé sa licence, puis a été volontaire dans la police des frontières. Il a passé ensuite une maîtrise en relations internationales à l’Université de Tel-Aviv. Plus tard, après avoir travaillé à l’ambassade américaine et au ministère de la Défense, il a suivi les cours pour passer l’examen d’entrée au Ministère israélien des Affaires étrangères. Durant le désengagement de Gaza (Août 2005), il a été nommé par le gouvernement chargé des contacts avec les médias arabes. « En aucune circonstance je n’ai senti que je devais dire qu’Israël était l’ange Gabriel et les Palestiniens le diable. Les check-points et la clôture de sécurité ne sont pas là dans le but de nuire aux Palestiniens, mais il y a une réalité qui impose sa loi, et à ce stade, c’est la façon la plus sûre de stopper les bombes humaines, même si parfois cela échoue. C’est vraiment dommage que le monde ne voie pas la façon dont nos services médicaux aident les Palestiniens.
par Ismail Khaldi ISRANET DAILY BRIEFING
Volume IV, Number 987 Tuesday, November 9, 2004
Il y a deux ans, quelques bédouins comme moi, fiers d'être des citoyens israéliens, se demandaient : quels sont notre position et notre statut dans l'État d'Israël dans la situation actuelle ? Après tout, les Bédouins ont contribué à la réussite d'Israël.
Au cours de ces derniers temps, quand Israël est attaqué et accusé d'être un État raciste, un 'agresseur et un oppresseur', nous avons décidé que la moindre chose, et certainement la chose la plus efficace que nous pourrions faire, serait de raconter notre histoire en tant que membres de la société israélienne.
Moi, Ismaïl Khaldi, je suis Israélien. J'ai servi dans Tsahal, dans la police israélienne et dans le Ministère israélien de la Défense. L'an passé, je perdis deux amis bédouins dans l'exercice de leurs fonctions (Dieu bénisse leur mémoire), en défendant l'État d'Israël. Mes amis et ma famille estimons que nous avons un destin commun avec le peuple juif en Israël : nos grand parents fondèrent cette terre avec des immigrés juifs qui arrivèrent dans les années 1920, 30 et 40 pour construire une démocratie. En raison de ce lien à l'État d'Israël, je ne puis rester inactif dans ce temps difficile pour Israël. Je pense que je dois me prononcer et me faire entendre.
Je viens de rentrer d'une tournée de conférences dans des campus de l'Amérique du Nord, une tournée qui dura deux mois, organisée pour l'essentiel par des associations de Hasbarah... En arrivant en Amérique du Nord, déterminé à défendre Israël face au venin de la haine et des attaques dont j'avais beaucoup entendu parler, je m'attendais à retrouver le même engagement sur les campus parmi les étudiants juifs. Malheureusement, ce n'était pas le cas... Je n'étais pas venu en Amérique du Nord pour prétendre qu'Israël soit parfait... Mais, beaucoup d'étudiants tentèrent de m'empêcher de parler. Certains étudiants eurent même l'audace de me comparer à Joseph Goebbels... La haine profonde se manifesta clairement dans l'ensemble du pays dans les nombreuses questions pipées posées par des étudiants anti-israéliens. Par exemple, un étudiant musulman à l'Université de Rutgers faisait semblant de complètement ignorer qu'Israël est un État libre et demanda : 'Comment pouvez-vous soutenir un État hébreu si vous n'êtes pas juif ?' ... À Milwaukee, on me demanda : 'combien de vieillards et de femmes palestiniens avez-vous humiliés pendant votre service dans la police israélienne?' Comment peut-on poser de telles questions? Si seulement on savait la vérité, que les soldats israéliens ont, très souvent, aidé des Palestiniens.
La situation que je rencontrai sur beaucoup de campus en Amérique du Nord et au Canada était terrifiante. J'étais moins choqué par les questions posées par les Arabes que par les menaces personnelles, et la profonde apathie de la majorité des étudiants juifs... Je m'attendais à rencontrer beaucoup plus d'étudiants juifs au courant de la situation en Israël, mais ce n'était pas le cas... Les étudiants arabes et leurs sympathisants savaient presque toutes les informations les plus récentes provenant du Proche Orient. Comment la voix d'Israël peut-elle être entendue si les étudiants juifs ne connaissent pas les faits ou n'ont pas assez de connaissances pour se faire entendre?
Soixante ans après les horreurs de l'Holocauste, j'ai constaté que, sur les campus, la voix juive est muette... Mon engagement, en ce temps crucial, alors qu'Israël se bat pour le droit d'exister, consiste à perpétuer l'héritage de mes grand-parents, s'unir et se combattre pour l'État d'Israël. L'Histoire ne nous tolérera pas si restons muets. Nous devons retrousser nos manches à nouveau afin de construire un meilleur avenir pour Israël et pour tous ses loyaux citoyens. Le droit d'exister d'Israël est mon droit et celui de mon peuple, tout comme le destin d'Israël est notre destin. Mais tout comme l'Histoire exige de moi de combattre pour Israël, l'Histoire ne tolérera pas une génération de Juifs qui reste indifférente.
Ismail Khaldi
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